Deux maîtresses femmes
Datte: 13/11/2018,
Catégories:
ff,
ffh,
hsoumis,
fdomine,
Oral
hdanus,
coprolalie,
init,
... un téton entre mes lèvres. Je ne savais pas si elle jouissait de la chatte, du clito, du cul ou des seins… ou de tout en même temps. Mais elle prit son pied ! Et comment ! Lorsqu’elle fut calmée et qu’elle eut retiré mes doigts de son intimité, elle me regarda et me dit : — Maintenant, à toi… J’eus un coup au cœur, car ma queue était vraiment bien disposée à laisser échapper tout mon jus. Il ne faudrait pas grand-chose pour me faire toucher le gros lot… — Lève-toi, retourne-toi ! J’obéis, un peu étonné, mais peut-être voulait-elle me faire gicler directement dans la baignoire pour éviter les traces ? — Penche-toi en avant, encore, appuie-toi des mains au bord de la baignoire… Allez, obéis. Une petite claque sur mes fesses vint appuyer ses mots. Et quand je fus en position, je sentis ses doigts qui s’insinuaient entre mes fesses. Je voulus intervenir : — Tu ne vas pas…— Mais si, « je vais », et toi tu ne vas pas bouger !— Mais on avait dit…— On avait dit que tu obéissais, pas vrai ? Alors tu obéis… Ouvre-toi mieux que ça, que je te baise comme une pute ! Et avant même que j’aie pu obéir, l’un de ses doigts m’avait pénétré. Malgré la première sensation un peu douloureuse car elle en avait forcé l’entrée, je m’aperçus vite que j’aimais cela ! Elle coulissa plusieurs fois dans mon orifice, et je ne pus m’empêcher de me cambrer et de venir à la rencontre de son doigt. — Alors, tu le veux plus profond ?— Oui…— Oui qui ?— Oui Madame, je le veux tout au fond ! S’il vous plaît… Et ...
... c’est au moment où je m’ouvrais complètement pour qu’elle m’encule bien profondément que j’entendis Émilie lancer : — Eh bien c’est du propre ! Je tournai la tête. Ma femme se tenait à l’entrée de la salle de bain. Elle me regardait. J’allais dire « ce n’est pas ce que tu crois » lorsque le ridicule de la phrase me vint à l’esprit. Penché en avant, en train de me faire sodomiser par le doigt d’une de ses copines ? Aucune chance de lui faire croire à autre chose ! Je restai muet. Mais je remarquai qu’elle n’avait pas l’œil noir ni la moue furibonde. Je détectai même l’ombre d’un sourire sur ses lèvres… Elle s’approcha de Virginie qui, elle, ne paraissait pas du tout inquiète. — Il a l’air d’apprécier le traitement, ce petit enculé… dit encore ma chère épouse. Puis elle se pencha et déposa un baiser sur les lèvres de Virginie. Qui lui répondit. Dans le miroir face à moi, je les vis échanger un long baiser. Leurs langues se battaient comme des furies. À un instant, je vis même Émilie tendre la sienne hors de sa bouche, bien rigide, et Virginie la lui sucer comme une femme suce une queue. Ces deux-là m’avaient monté un coup. — Si tu savais comme son cul réagit à nous voir, il me serre le doigt, je ne sais pas si je peux le retirer ! Elles rirent toutes les deux. Émilie porta la main au trench-coat qu’elle avait revêtu juste avant de sortir. Elle l’ouvrit. Dessous, elle était nue ! Visiblement, elle avait préparé son entrée. Tout était prévu. Elle était revenue à la maison en toute ...