1. L'Aurore d'une autre vie (15)


    Datte: 07/09/2019, Catégories: Inceste / Tabou

    ... nombreux tirs. Bien que nous fussions dans le noir, nous étions capables de nous voir et de voir nos visages, illuminés de bonheur. Une fois redescendu du septième ciel, je me mis à rire en regardant Aurore, qui me suivit. Un rire soufflé, presque silencieux, mêlé de caresses sur le visage ou le reste du corps, et de baisers amoureux qui nous étaient beaucoup plus délicieux maintenant que nous nous étions avoués nos sentiments. Mon érection peinait à redescendre et restait dans le vagin accueillant. Sans prévenir, Aurore me lécha du bout de la langue les joues et le cou, ce à quoi je répondis par un mordillement des lobes. — Je t’aime, me chuchota-t-elle dans le creux de l’oreille. Nous pouvions rester l’éternité enlacés de la sorte. Mais la morale des autres reprit ses droits : il fallait qu’Aurore retourne dans sa chambre avant que quelqu’un ne se doute de quelque chose. Nous nous fîmes un dernier grand câlin, puis elle remit son pyjama et sortit de la chambre aussi silencieusement qu’elle n’était entrée, en me faisant un baiser avec la main avant de fermer la porte. Le lendemain, le réveil fut facile et agréable, malgré nos galipettes au beau milieu de la nuit. Ma verge, molle maintenant, avait encore les fluides séchés d’Aurore. Je remarquai que nous n’avions pas fait de sexe oral, et à vrai dire ce n’était pas grave car nous avions passé un fabuleux moment ! ...
    ... Quand je descendis dans le salon, je l’y trouvai en train de lire unebande dessinée dans un fauteuil. D’autres cousins étaient là, à jouer entre eux avec leurs cadeaux ou à lire. Un de nos oncles était installé lui aussi, à lire un magazine politique et à plaisanter sur certains articles avec un autre oncle qui regardait le jardin de l’autre côté de la pièce. Et au milieu de tous ces gens, Aurore et moi violions un interdit sans que personne ne s’en doute. L’inquiétude me reprit. Je pensais à tout ce qui pourrait arriver si quelqu’un découvrait le secret. La famille pourrait être brisée, nos parents ne voudraient plus se parler et nous empêcheraient de nous voir, par tous les moyens. Nous serions la honte de la famille, et peut-être ne serions plus autorisés à être dans la maison, de participer aux réceptions. Être chassés, bannis de la famille. Elle et moi étions majeurs, nos parents pouvaient nous mettre dehors à tout moment. Je ne voulais pas que ça s’arrête – et elle non plus – mais notre relation commençait à devenir trop lourde à porter, j’avais besoin d’en parler à quelqu’un. Julien, mon meilleur ami, était déjà dans la confidence, ainsi qu’Adeline, la meilleure amie d’Aurore. Je pouvais toujours leur parler si besoin. Nous ne fîmes pas l’amour le reste des vacances, ce qui était une horrible torture ; ma seule envie maintenant était de recommencer, c’était si bon ! 
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