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Les amants de Lady Schneckerley (3)
Datte: 29/12/2017, Catégories: Hétéro
... pour revoir Arthur ? — Et bien.... mais avons-nous un accord ? — Quel accord Madame ? — Epousez-moi ! — ... Comment ? — C’est bien simple, votre père veut que vous vous mariez. Je suis libre, épousez-moi. — Mais... mais vous savez que.... enfin... les femmes et moi... enfin, vous avez vu... alors pourquoi ? — Voyez-vous Mylord, j’aime autant les hommes que vous... Je vous offre votre liberté avec l’homme que vous voulez et vous m’offrez la mienne avec ceux que je voudrais. Chacun ses amants en somme. — Certes, certes... mais Arthur a été chassé et je... — Arthur sera bientôt chez moi... — Chez vous ? — Chez moi. Je l’y ai envoyé après le départ de Monsieur votre père. — Et bien je ne sais... d’autres conditions ? — Oui, une, absolument. Il faudra que l’un et l’autre nos soyons discrets pour que notre nom ne soit point entaché de scandales qui ne pourraient que nous compliquer l’existence... des amours ancillaires devraient suffire. Alors avons nous un accord. — Je ne sais... je ne sais... et que dira mon père le marquis. Une voix sortit de l’antichambre. "Il vous dira d’accepter imbécile" ! et la silhouette du marquis se détacha sur la porte. "Père" ? — J’ai tout entendu. — Et ? — Et je pense que la comtesse est une belle catin... mais elle préservera votre réputation.. et celle de notre nom que vous souillez par vos débauches. De plus, la comtesse est riche... D’ailleurs elle a bien fait de reprendre votre... votre giton... que j’ai chassé un peu vite... Ainsi il n’ira pas ...
... se répandre en calomnies. Je repris la parole : " Ainsi Monsieur vous nous donnerez votre consentement" ? — Si votre conduite reste secrète, cela ne me regardera pas. Mais une chose cependant ? — Et laquelle Monsieur ? — Les héritiers, l’héritier des marquis de Latrick ne peut pas être le fils d’un garçon d’étables. Et ce... ce... ce bougre là Madame ne vous en fera guère. — Rassurez-vous Monsieur... mon défunt mari ... et d’autres hommes plus vigoureux m’ont si souvent prise que j’aurais pu donner naissance à autant d’enfants qu’il en faut pour compléter les effectifs d’un régiment de sa Majesté. Je crois ne point pouvoir concevoir. Mais je crois que mon futur époux a un frère plus jeune qui vous donnera tous les héritiers voulus.... — Rien ne m’assure cependant Madame... peut-être vos amants n’étaient-ils point tout à fait... — Quand à mon défunt mari je vous l’accorde, mais les autres... mais cela dit marquis, essayez donc vous-même. Et je m’approchais de lui. L’homme de 48 à 50 ans était encore vigoureux. Ma gorge était pigeonnante et mes doigts agiles. Je portai mes mains à son gousset. Je le fis bander aussitôt. "Allons Monsieur, vous qui avez fécondé votre épouse, faites vos preuves". Il ne se le fit pas dire deux fois et me bascula sur le lit où son fils, médusé, se tenait encore. "Mais père, vous n’allez pas..." — Taisez vous fils indigne et regardez ! — Mais, c’est ma future épouse. — Que me chaud ! Je ne prends point votre part. Vous n’userez jamais de son con. Vous ...