1. Circonstances atténuantes


    Datte: 12/03/2018, Catégories: fh, extracon, extraoffre, pénétratio, fsodo,

    ... ma gourmandise. La forte odeur ma enivré. Ce trouble parfum de ses sécrétions mêlées de sperme m’affolait. J’ai séparé les lèvres gonflées de ma langue vorace. Bon sang qu’elle était douce et odorante la chatte chérie de mon épouse ! J’ai fermé les yeux et je me suis régalé des chairs soyeuses et si goûteuses. J’ai caressé du bout de ma langue son petit clito durci. Ma femme vibrait de plaisir. J’avais relevé ses jambes par-dessus ses épaules et je la dévorais goulûment. Je la mangeais littéralement et plus elle vibrait sous ma caresse, plus je me déchaînais. Cette saveur de mouille et de sperme mêlés, je la reconnaissais du coup. La garce m’en avait fait profiter tant de fois. Après chacune de ses tromperies. Et moi qui m’en étais délecté ! Par moment, ma langue gourmande glissait jusqu’à son petit trou fripé et visiblement malmené tout à l’heure. Il était encore béant d’avoir été forcé tout à l’heure. Je disais avec délectation : — Salope, il t’a enculée ! Salope, tu es pleine de sperme ! Sans pudeur, elle confirmait : — Oui, il m’a bien baisée ! Et je la broutais à nouveau, encore plus excité. Cocu et content, tel était mon nouvel état. Et cela me convenait. A un moment elle m’a appelé à elle : — Viens, prends-moi maintenant ! Je me le suis pas fait répéter deux fois. Ça faisait si longtemps que je ne l’avais pas prise. Bon sang ! Comme elle était bonne ! Je me suis glissé avec délice dans son vagin gluant. C’était la deuxième bite qu’elle se prenait aujourd’hui. C’était ...
    ... chaud et doux, et bien empli de sperme. Ma bite n’avait jamais été aussi grosse. Je me suis mis à la pilonner avec vigueur, stimulé par des images perverses : sa chatte bourrée par la queue de mon rival, ondulant en elle, ma cochonne d’épouse ! Il devait même rester un peu de rancœur en moi, car par instants je la fouillais avec violence, comme pour lui signifier ainsi malgré ma complaisance, ma colère sous-jacente. Elle geignait, elle criait sous mes coups de boutoir. Elle jouissait en rafale. Pour notre excitation commune je ne cessais de crier ; — Salope, salope ! Et curieusement cela rajoutait à notre excitation. Je ne sais pas combien de temps je l’ai fouillée ainsi. Curieusement, quand j’ai joui, j’ai été pris d’un fou rire irrépressible. Un rire certainement nerveux, à la mesure de l’événement. La rentrée dans l’ordre de notre vie. Nous sommes restés longuement, ensuite, collés l’un contre l’autre, à nous retrouver. Baisers, caresses, tendresse, confidences nouvelles. Je retrouvais ma femme, avec maintenant une nouvelle dimension : une forte complicité ! Elle avait besoin de me tromper pour m’aimer. Il y avait du plaisir à se savoir cocu ! J’étais follement heureux. Ma fillette l’a senti de suite, quand j’ai été plus tard la chercher à l’école, elle m’a embrassé fortement en me disant : — Ça va mieux Papa ! Mais oui bien sur que ça allait mieux. Quand nous sommes rentrés à l’appartement, j’ai dit : — J’ai une bonne surprise pour toi, ta maman est guérie, elle ne sera ...
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