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Annabelle
Datte: 20/03/2018, Catégories: fh, jeunes, init, pénétratio, amour, grosseins, intermast,
... Ce fut début mai, dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 mai 1996, jour à jamais mémorable, et qui scelle à jamais mon entrée sur les guérets. J’abdiquais le plus pesant des fardeaux, et ma si chère Annabelle me fit homme, pour mon bonheur et le sien. Le soleil depuis quelque temps dardait de plus brillants rayons, les robes des filles devenaient plus flottantes, les formes se dessinaient au travers et les sens échauffés finirent aussi par émoustiller ceux d’Annabelle. Mon appartement brillait de propreté, je l’avais astiquer de fond en comble tout l’après-midi avant d’aller la retrouver, à l’entrée d’une pizzeria. Pendant le dîné, je la regardais dans les yeux, et lisant dans son regard l’attente du plaisir, j’avalais à peine mes tagliatelles. Autant dire que je voulais expédier rapidement ce repas. Mon appartement se trouvait à un quart d’heure de marche, j’étais si pressé que presque rien ne me reste de ces quinze minutes, j’avais peine à marcher, tendu que j’étais déjà par le plaisir. Néanmoins, quand la porte se fut refermée et que plus rien ne me séparait désormais de l’étreinte tant attendue, Annabelle s’assit sur le lit, se débarrassant de son gilet qu’elle déposa sur le dossier d’une chaise. Je pris place à côté d’elle. C’est alors que je l’embrassais, doucement au début puis avec plus d’insistance, tandis que mes mains, de ses fesses qu’elle me permettait enfin de toucher à travers la résistance du pantalon, remontèrent vers cette vallée profonde, objet de tous ...
... mes transports. Mes lèvres quittèrent les siennes et descendirent sur son cou. Je la débarrassai rapidement de son chandail et je me retrouvais devant ces splendeurs qu’elle avait –ô stupeur ! renfermées dans un soutien-gorge des plus affriolants. Sans doute l’esprit se perd dans ce délice des yeux, et très vite je me débarrassais de tout entrave. Ces deux mamelles plantureuses se dressaient, orgueilleusement, les pointes dressées, tendues par le désir ; les auréoles étaient larges, foncées, la poitrine malgré son impressionnant volume était ferme et mes paumes avec ardeur en épousaient les contours, les pressant vigoureusement, les soupesant, appréciant pour la première fois la chair nue des seins d’Annabelle. Je les couvrais de baisers, suçant les cimes, passant de l’un à l’autre avec un appétit jamais rassasié. Mes mains les happèrent, les secouèrent, les firent tressauter, les écartèrent puis les ramenèrent à les presser l’un l’autre, comme voulant les confondre. Annabelle pendant ce temps glissait ses mains dans mes cheveux, grimaçant de plaisir. J’en étais si occupé de cette poitrine, tant mes rêves en avaient fait une idée fixe que j’en oubliais le reste, et Annabelle me rappela à l’ordre en poussant ma tête doucement vers son nombril puis plus bas. Elle m’aida à la débarrasser de son pantalon. Sa culotte, d’un blanc échancrée, toute humide par le plaisir, contenait à grand peine une forêt de poils abondants qui s’échappaient en tous sens, de ses lèvres secrètes vers ...