1. Annabelle


    Datte: 20/03/2018, Catégories: fh, jeunes, init, pénétratio, amour, grosseins, intermast,

    ... l’aine, des lèvres vers le nombril et sans doute dans la rainure des fesses. J’approchais ma tête de cette jungle, la senteur en était un peu forte, mais cette découverte de l’odor di femina, me jetait dans un tourbillon enivrant où l’on voit que tout est beau, où tout est merveilleux et bon. Je faisais rouler sa culotte et Annabelle m’apparut dans toute la splendeur de sa nudité. Ses jambes très écartées offraient en toute impudeur le spectacle soyeux d’une toison fournie à laquelle se mêlait comme des gouttes de rosée. Ce n’est qu’en démêlant de mes doigts cette touffe et en approchant ma tête que je distinguais alors ses lèvres vermeilles, surmontées d’un petit bonnet rose. Toujours cette odeur capiteuse, délicieuse m’appelait à sa source et ne résistant plus, je glissais ma langue de haut en bas, m’abreuvant du divin nectar. Jamais je n’avais approché de si près le sexe d’une femme, ni goûté à son jus, plus savoureux dans la primeur de la découverte. Annabelle gémissait, avait un début de râle et m’intimait à continuer. Je suçotais son clitoris tandis que je faisais aller et venir deux de mes doigts qui coulissaient à l’intérieur comme dans du velours. Annabelle se mordillait les lèvres, puis ce fut le tour de son index replié. La voir gémir ainsi mit le comble à ma concupiscence : j’avais assez attendu. Je me redressais, la contemplais ; ses seins merveilleux, si haut dressés en leur pointe, une fois allongée, avaient cependant un peu perdu de leur volume. Mais elle ...
    ... était magnifique dans l’abandon de son désir. Je commençais à déboutonner mon pantalon jean, Annabelle m’y aida. Très vite, je fus nu, raidi comme jamais. Je sentais alors que ce moment était l’un des plus solennels, l’un des plus beaux que j’eus jamais vécu . Quand le désir trop longtemps attendu trouve enfin sa délivrance, quand la possession entière comble tous les vœux, alors on sent toute l’intensité volcanique que procure ses allées et venues dans l’antre béant de la volupté. Annabelle croisa ses jambes sur mon dos, je l’agrippais aux hanches, allant et venant, regardant fixement ses seins agités. Je savourais centimètre par centimètre l’entrée de ma virilité dans ce gouffre infini ; je ne pus longtemps me retenir, la jouissance suprême vînt très vite et me surprit au moment où je cherchais encore à la retarder : j’inondais son ventre en jets brûlants et saccadés tandis qu’Annabelle poussa un long râle qui finit en gémissement de bonheur. Je restais encore à l’intérieur de son ventre, tant l’image de nos sexes soudés conservait, malgré l’arrêt momentané de ma lubricité, le prestige de notre fusion complète. C’était la possession si longtemps désirée enfin couronnée que je réalisais. Et c’était là ma plus grande félicité. Je la possédais plusieurs fois cette nuit-là. Après quelques heures, il n’y eut pas un carré de peau où je n’eus déposé un baiser. Plus que tout, ce qui réveillait ma virilité, c’était de voir son sein palpitant, son sein gonflé et plein, et quand ...
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